Silence radio

En cours de déménagement, aucune connexion pour l’instant… À bientôt, dès le feu vert du FAI pour accès au réseau du world-wide-web !

Migration

Au constat que le blog sous Blogger ne proposait plus aux visiteurs de commenter les articles (à cause de je ne sais quel bug), j’ai décider de migrer le blog sous WordPress, avec lequel j’ai pu importer les articles de Blogger.

Pase el agua

Tout commence au début des années 1990, je n’étais pas bien vieux… Chez mes parents, nous avions un ordinateur : un superbe Amstrad CPC 6128, sur lequel j’ai fait mes premiers programmes avec mon papa, en Basic 1.1.
Nous avions quelques jeux, dont le très célèbre « Iron Lord ». La musique de ce jeu était particulièrement soignée pour l’époque et ses moyens. Je me souviens avoir laissé le jeu sur l’écran d’accueil de laquelle se diffusait cette musique mélodieuse, et l’écouter des heures durant.
Pour les nostalgiques des sons 8bits, voici la musique originale, telle que nous pouvions l’entendre sur les Amstrad : Iron Lord – Musique de l’écran accueil (~10M). – Nota : A mon souvenir, c’était quand même plus rapide.

Aujourd’hui, je parcourais le web, à la recherche d’instruments (SoundFonts) médiévaux dans l’idée de faire un nouveau petit son. Au cours de ma navigation, je suis tombé sur une page qui diffuse des titres à écouter, réalisés avec les instruments proposés sur ce site.

J’écoute par curiosité quelques titres au hasard…

Quand soudain ! J’écoute ce titre : Pase el agua

Quelle fût ma surprise d’entendre la mélodie utilisée dans le jeu IronLord. En fait, il s’agissait d’un titre composée par un anonyme catalan, vers la fin du 15ième, début du 16ième siècle !
D’autre musiques suivent, peut-être est-ce d’autre titres traditionnels ?

Je vous propose en guise de résumé :

En ‘bonus’, voici les paroles de ce titre :

Pase el agua, ma Julieta, Dama,
Pase el agua venite vous a moy.
Ju me’n anay en unvergel.
Ju me’n anay en unvergel.
Tres rosetas fui culler,
Ma Julioleta, Dama.
Pase el agua venite vous a moy.

Déménagement

Le déménagement commence réellement. Ce week-end a été consacré en grande partie à faire des cartons ( bibelots, vaisselle, papiers, …etc.).
La signature du nouveau bail approche et tant de choses sont encore à emballer, mais on va bien finir par y arriver !
Aller, courage ! Encore 15 jours et une nouvelle vie va commencer dans une nouvelle maison propre et calme ! Vivement !

Communauté DeviantArt

Depuis quelques jours je retourne un peu plus fréquemment sur deviantart.com. J’y étais inscrit depuis environ 5 ans sans avoir jamais proposé d’œuvre.
J’y ai déposé quelques images ces derniers jours et j’ai été très agréablement surpris par la communauté.
Mes images ont déjà été placées en favoris de quelques personnes et j’ai reçu des commentaires fort motivants.
Je commence tout juste à entrevoir et apprécier ce que peux apporter une communauté. Je tente de m’investir – en commentant les autres artistes par ex – un peu dans ce mouvement qui peut m’aider à trouver ma place dans cet immense monde du web.

Maudit placard, je t’ai eu !

Il y a quelques temps j’ai refermé un placard dans l’entrée de mon appartement. Rien d’extraordinaire jusque là, me direz-vous. Pourtant c’est cette action, qui a entraîné la situation que je vais vous conter.
Donc en fermant cette porte, je ne m’aperçois pas que dernière, j’avais placé un élément qui, finalement, se trouve exactement en dessous de la poignée intérieure (oui, oui… Pourquoi faire une poignée à l’intérieur d’un placard ? Je me le demande toujours). Du coup, lorsque l’on essai d’appuyer sur cette fichue poignée, de l’extérieur, son homologue interne bloque sur l’élément stocké. Résultat : impossible d’accéder au contenu de ce maudit placard.
Il me semblait que la seule solution, était de trouver une perceuse pour accéder aux vis (qui elles aussi, se trouvent à l’intérieur – malin !).
J’ai finalement réussi à en venir à bout, muni d’une paire de tournevis fins, assis sur un tabouret, une lampe de poche dans la bouche. Un tournevis pour faire coulisser le pêne de la serrure, l’autre pour le maintenir en position, le temps de replacer le premier.
Au bout de quelques essais, j’arrive à glisser complètement le pêne dans son logement !
Victoire, le placard est ouvert !